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Archive pour juillet 2008

Eole

( Photos )

Ces jours-ci nous sommes très occupés, alors pas de souvenir qui rend mon zizi tout dur (et à ce propos, avoir une érection en écrivant un texte érotique, est-ce que ça n’est pas plus grave que de rire à ses propres blagues?).

En attendant, deux photos de Bella prises avant hier, au pied de splendides éoliennes.

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Il y en a quelques autres, alors à suivre?



L’arbre

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Peu de temps après avoir été les témoins d’une activité de plein air plutôt excitante, D et moi avons à nouveau traversé le parc. Il faisait nuit et on revenait une nouvelle fois du cinéma (et pas moyen de me souvenir du titre, je fais un piètre cinéphile….).

Ce dont je me souviens c’est que mon attention pendant le dit-film avait été troublée par des images de D portant le petit string qu’elle avait passé avant de partir. C’était son premier string, la mode n’était pas encore arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui. C’était un modèle de Chez Aubade, avec un petit lacet derrière, en bas du dos. Très joli, très sexy. Il faisait ressortir ses fesses magnifiques à la perfection.

En rentrant du cinéma, mes pensées étaient de plus en plus précises, et une fois arrivés dans le parc, je l’ai prise par la hanche et l’ai embrassée d’abord au coin de lèvres, puis plus franchement. Nos langues se sont mêlées et son corps s’est collé au mien.

Tu te souviens ce qu’on a vu la dernière fois?

On s’est collé encore un peu plus… Elle a du sentir mon érection.

Hmmm. Oui. 

On a repris notre chemin, nous éloignant un peu de la circulation de l’avenue, vers le fond du parc. Tout en marchant ma main lui caressait les fesses, pressante.

On s’est une nouvelle fois arrêté pour s’embrasser longuement, contre un arbre. J’étais de plus en plus excité. J’ai glissé ma main dans son jean, faisant sauter le premier bouton au passage, et j’ai plongé jusqu’à son sexe. Elle était trempée et brûlante.

A l’abri des lumières de la ville, je l’ai masturbée, fort. Elle gémissait tout bas, pour ne pas se faire entendre d’éventuels passants. J’ai ouvert complètement son jean, je l’ai baissé, révélant complétement son string. Elle a souri et s’est retournée, les mains posées sur le tronc de l’arbre. Elle a poussé les fesses en arrière, sa cambrure une invitation impossible à refuser. J’ai regardé ses fesses noyées dans les ombres, et j’ai ouvert mon jean, pour dégager mon sexe raide.

Elle a enlevé une des  mains du tronc et a écarté son string, puis elle a repris sa position sans me regarder, j’entendais sa respiration. J’ai posé la main sur sa hanche et de l’autre j’ai guidé mon érection entre ses fesses. Elle s’est tendue vers moi en haletant et je l’ai prise, animal.

Au moment de jouir en elle j’ai regardé l’arbre, et j’ai répandu ma propre sève…

La prochaine fois, je vous raconterai comment on a fait des choses pas catholiques à côté d’un monastère et que, vengeance divine, j’ai eu les fesses piquées par des bestioles.

Ou pas.

 



En revenant du cinéma

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Finalement, aujourd’hui je ne vais pas vous raconter comment après avoir joué des doigts entre les cuisses de Bella jusqu’à la faire jouir j’ai à mon tour joui, mais au bout de trois minutes.

Ca ne tiendrait pas deux paragraphes lignes.

Non, aujourd’hui, je vais plutôt vous raconter comment j’ai sauvé le monde d’une invasion extra-terrestre une brève expérience de voyeur.

C’était il y a une quinzaine d’années. J’étais étudiant dans une grande ville, et ma petite amie de l’époque et moi revenions ce soir-là du cinéma, jusqu’à sa petite chambre d’étudiante. Il faisait plutôt doux pour cette soirée d’octobre, et le centre ville était encore relativement animé malgré la nuit tombée.

Sur le chemin du retour, bordant l’avenue, un petit parc. Dans ce parc, quelques arbres, une statue, quelques bancs.

Et là, pendant que nous longions le parc, j’ai vu sur le banc le plus proche de l’avenue une femme assise. Elle portait une jupe assez courte, qui révélait la peau nue des cuisses, et ses cheveux étaient longs, bruns, et bouclés, l’allure bourgeoise. Mais le détail qui m’a vraiment frappé c’est à quel point elle était occupée à lécher et sucer le sexe de l’homme qui se tenait debout devant elle. Avec application et douceur elle faisait glisser la verge dans sa bouche et sa main lui caressait lentement les testicules. Lui ne bougeait pas, rigide comme la pierre, toute son intensité probablement concentrée dans son érection de plein air.

Nous les avons regardé quelques instants s’amuser, sous la lumière blème d’une nuit d’automne, et nous avons regagné la chambre d’étudiante.

Quelques jours plus tard, encore assez excités par ce que nous avions vu, nous nous trouvions un peu plus loin dans ce même parc pour une activité somme toute assez proche, mais ceci est une autre histoire.



Hier soir, entre ses cuisses

Hier soir on est allés se coucher, ma moitié et moi (appelons-là Bella, si vous le voulez bien, je trouve que ça lui va plutôt pas mal), et j’étais un peu excité.

Je me suis tourné contre elle et j’ai embrassé le coin de ses lèvres, du bout de la langue. Elle ne portait qu’un simple t-shirt de nuit un peu long et un caleçon informe très entrebaillé.

Elle était couchée sur le dos et m’a regardé en souriant quand j’ai glissé la main jusqu’à sa cuisse pour en éprouver la douceur. J’ai caressé sa peau jusqu’au bord de son caleçon et son sourire s’est fait plus large.

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Mais qu’est-ce-que c’est que ça?  un peu moqueuse.

Et ça? hm? mon doigt curieux venait de découvrir une moiteur assez parlante entre ses cuisses. J’ai caressé ses lèvres humides, et son clitoris tout chaud et elle a gémi son approbation. J’ai léché mon index et mon majeur pour qu’ils soient encore plus doux pour elle et j’ai repris mes caresses tout en l’embrassant à pleine bouche.

Petit à petit son excitation est montée, jusqu’au bord de l’orgasme.

Stop.

Bella aime jouer avec la jouissance. Elle aime tourner autour du pot, se perdre un peu, prendre son temps, se faire caresser jusqu’à n’en plus pouvoir, ou jusqu’à ce que je n’en puisse plus, que la voir jouir devienne la seule chose dans mon esprit.

J’ai déplacé mes caresses, me limitant à ses lèvres, puis j’ai repris le chemin de son clitoris, les doigts humides. A nouveau sa respiration s’est accélérée, à nouveau sa langue s’est faite plus dure, plus insistante, contre la mienne.

Stop.

On a continué comme ça un moment, alternant montées et pauses. Je l’ai pénêtrée du bout des doigts, je n’en pouvais plus, mon sexe me faisait mal. Elle était à présent comme une équilibriste sur un filin d’acier, prête à tomber.

Stop.

Et je n’ai pas arrêté.

Stop.

J’ai insisté. Ses tétons étaient durs comme la pierre sous le tissu de son t-shirt.

Stop… Non, n’arrête pas, continue. Oui.

Elle s’est cambrée, la bouche entrouverte, un son animal sortant de sa gorge, jusqu’à l’apaisement.

La prochaine fois je vous raconterai comment après tout ça j’ai joui en trois minutes parce que j’étais trop excité.

Ou pas, remarquez. On va essayer de trouver autre chose!

 



Photos

( Photos )

Comme vous avez pu le remarquer, chaque post de ce blog est accompagné d’une photographie. Toutes ces photographies représentent ma compagne, et les clichés sont pris par moi, et parfois retouchés avec Photoshop, pour obtenir des effets agréables à l’oeil (au mien, en tout cas, et vous ça vous plait?).

J’adore la prendre en photo. Et j’adore la prendre, tout court.

Mais nous n’en parlerons pas tout de suite.

Aujourd’hui je vous livre juste un cliché mélangeant couleur et noir et blanc.

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Je  me faisais une montagne de ce genre de retouche, mais ce n’est finalement pas trop compliqué à réaliser à condition d’avoir un peu de patience… J’ai lu ici et là quelques techniques pour réussir ce genre de montage, et finalement je procède de la façon suivante (sous Photoshop 5) :

D’abord je détoure l’objet que je veux garder en couleur, et je le copie. Ensuite je passe l’ensemble de la photo en mode niveaux de gris. Puis, je remet la photo en mode RGB (mode couleurs, en quelque sorte), et je colle l’objet dans la photo. Hop, le tour est joué…

Tiens, je vous en mets une autre, pour le plaisir.

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