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Archive pour août 2008

A l’anglaise… (première partie)

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Ca s’est passé quand j’étais étudiant. Je passais quelques jours en Angleterre, et j’avais rencontré C, une jeune femme blonde, un peu ronde, pas franchement mon type de fille à priori, mais très agréable, et au regard très sexuel. Le genre de regard qui se pose partout, sans fausse modestie, sans pudeur, avec curiosité et désir. Le genre de regard que j’avais pu surprendre une fois ou deux tandis qu’il parcourait mon corps.

Elle m’avait proposé de l’accompagner au cinéma pour voir Jurassic Park, et l’idée m’avait plu. Le film terminé, les yeux encore plein de dinosaures, on s’est retrouvé sur un quai de gare à attendre le dernier train qui nous raménerait au village où on s’était rencontré et près duquel elle logeait également. Assis sur un banc, on échangeait nos impressions au sujet du film quand elle a posé la tête sur mon épaule. Ca signifiait clairement : Bon, tu es bien sympa, tu es cinéphile et donc tu parles trop, changeons de sujet, j’ai d’autres idées en tête..

J’obtempérais aussitôt et passais un bras autour de son épaule. J’étais un peu excité par cette offre, j’adore quand une fille sait ce qu’elle veut et le demande assez clairement pour que mes deux neurones puissent relayer le message. Et je sentais le poids de son regard sur mon entrecuisse, un appel irrésistible.

Elle a relevé la tête, et on s’est embrassé. Son baiser était animal, brutal. Affamé. Pas comme si elle n’avait pas embrassé qui que ce soit depuis longtemps, mais plutôt comme si son appétit en la matière était sans limite. Elle s’est collée à moi, et on est resté un moment, à se dévorer la bouche, jusqu’à ce que le train arrive. Elle n’a lâché mes lèvres que le temps de monter dans le wagon quasi désert.  On s’est installé un peu à l’abri d’éventuels regards et la séance de heavy petting a pu commencer. Pendant les vingt minutes de trajet, mes mains ont exploré à loisir sa poitrine généreuse et sa peau laiteuse. Elle a à plusieurs reprises pressé mes doigts dans les siens à travers son t-shirt pour que je malaxe plus fort ses seins onctueux, en haletant, tout contre mon oreille. Son animalité était contagieuse et j’ai du me battre contre moi même pour ne pas la prendre là, sur la banquette, de suite.
Quand le train est arrivé dans la petite gare de campagne, nos pas nous ont éloigné vers un coin sombre, et debouts l’un contre l’autre nos langues se sont à nouveau mêlées et j’ai glissé la main dans son pantalon, dans sa culotte. Elle gigotait pour m’aider, et elle était trempée. Je l’ai caressée, perdant mes doigts entre ses lèvres glissantes, pendant qu’elle palpait mon sexe à travers la toile épaisse de mon jean comme si elle voulait l’arracher.

Let’s go to my place, I want to fuck. I want you inside me. Hard.

Son langage cru, abrupt, était inhabituel pour moi et m’excitait terriblement.
En chemin on s’est arrêté plusieurs fois, pour se manger et se toucher. Je ne crois pas avoir débandé de toute la route, elle ne m’en laissait pas le temps.

Il s’est avéré que son chez elle était plutôt chez ses parents, et on a du grimper l’escalier qui menait au grenier transformé en chambre en catimini pour ne pas réveiller ses géniteurs.

A peine arrivée dans son repaire, elle a ôté tous ses vêtements, révélant un corps lourd, brûlant, très pâle,  et elle a pris à pleine main la boucle de ma ceinture pour me débarasser de mon jean.

(à suivre)



Au sex-shop

On avait prévu de faire des tas de photos à Londres, et je pensais bien en faire quelques unes en extérieur, mais la foule, mes amis, la foule! Partout un troupeau compact… Où que l’on regarde, des gens, une foule bigarrée, le tout surveillé par des caméras à chaque coin de rue… On a une vingtaine d’années de retard sur Orwell, mais ça y est, Big Brother est là. Bref, plutôt que de finir au poste ou avec des photos où l’on ne verrait pas le sujet, on s’est limité à quelques photos en intérieur. Sans flash, s’il vous plaît, pour une crudité moindre…

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A part ça on est allé visiter un sex shop de centre-ville, et chez nos voisins buveurs de cervoise tiède, le fantasme de la naughty nurse (l’infirmière coquine) fonctionne toujours très fort, au vu des différentes panoplies exposées.

Je n’étais jamais allé dans un sex-shop hors internet, et j’avais gardé dans un coin de la tête l’image de boutiques un peu glauques, dans des ruelles borgnes derrière les gares, où des hommes entre deux âges vêtus d’imperméables élimés viendraient se rincer l’oeil sous le regard couperosé d’un gérant au cheveux rare et au tricot de peau douteux, éclairés par un néon cafardeux et bourdonnant.

Je ne sais pas si cette image a pu correspondre à une certaine réalité un jour, mais j’ai été très agréablement surpris de découvrir une boutique très lumineuse, tenue par des vendeurs jeunes et souriants (et par une fort charmante asiatique au rayon carnaval latex…) et fréquentée par des couples discutant tranquillement autour de leur prochain achat vibrant ou non, des femmes seules comparant les prix et les tailles de différents dildos plus ou moins réalistes, un sac aux couleurs de Harrod’s à la main, deux copines papotant au sujet de leur dernier cinoche en farfouillant dans les dessous (très) coquins au milieu de posters promettant une oral obsession du meilleur goût (si vous me passez le jeu de mot facile).

Un lieu de shopping comme un autre, en somme, et c’est plutôt rassurant, non?
A ce propos, rappelez moi de vous parler de notre nouveau lubrifiant mentholé.



Swinging London!

Mince, la dyslexie touche aussi les anglais!

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Londres, Août 2008

De plus amples nouvelles demain! Bisous!



Vacances!

 

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Une petite semaine de vacances au soleil à l’étranger… On emmène bien entendu l’appareil photo, et s’il ne pleut pas trop, on prendra quelques clichés. Pendant notre absence, n’hésitez pas à vous promener sur le site et sur les liens… A bientôt!

 



Les Docs, la suite…

Comme promis, voici la suite de la série Docs… Le glissement de point de vue continue. Après le dernier cliché, je ne sais pas pourquoi, mais l’appareil photo m’est complétement sorti de l’esprit… Hihihi…

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