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Archive pour septembre 2008

Une autre photo dominicale.

( Photos )

C’est dimanche, il fait beau, voici un peu de soleil pour ceux qui seraient enfermés… Un sein de Bella, sublime de douceur, alanguie…

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Taggé!

Bon, Vallis (dont le blog est une petite merveille d’humour, de poésie et de cul, on ne le dira jamais assez) m’a taggé. Moi. Alors que je ne demandais rien à personne, paf! Angoisse! Voici les instructions du dit-tag.

« prendre un livre qui est sur sa table de chevet, à l’ouvrir à la page 123 et à recopier 5 lignes à partir de la 5ème ligne »

Bien bien, faisons ça… Je farfouille sur ma table de chevet et entre deux numéros de Canard PC (si si, ça existe, ils sont idiots, et donc parfaitement recommandables) je trouve La Horde du Contrevent, de Alain Damasio. C’est un roman fantastique (pour le genre) et fantastique (pour le critiquer d’un seul mot). Ca se passe dans un monde balayé en permanence par le vent, un vent qui souffle toujours dans la même direction. Plus ou moins très fort, de la simple tempête à l’ouragan puissance 10. Les hommes étant ce qu’ils sont, ils veulent savoir d’où vient le vent et depuis des siècles, ils envoient des Hordes à contre-vent pour remonter jusqu’à sa source. Enfin, pour essayer, en tout cas… La Horde, c’est une vingtaine de personnes, élevées et entrainées dans ce seul but : contrer. Marcher contre le vent, marcher encore et encore. C’est sublimement bien écrit, c’est touffu, bourré de trouvailles linguistiques… En voici donc cinq lignes, trouvées à la page 123, à partir de la cinquième ligne…

« … il n’y eut cette fois ni avalanche, ni projection solide, juste du vent, du vent pur – enfin d’où j’étais, ce fut ce qu’il me sembla d’abord, avant que la sensation auditive et visuelle d’écoulement liquide qui remontait les pentes me fasse deviner… »

Oui, bon ça ne fait pas très « blog de cul », ça… Tant pis. Pour l’occasion j’ouvre une nouvelle catégorie : hors sujet… Des fois que ça me prendrait de vous parler de trucs pas en rapport avec ma-vie-sexuelle-de-moi-que-j’ai.

Hop… Maintenant il ne me reste qu’à choisir quelques victimes et à les prévenir… Héhéhé…. Je choisis donc…. Roulement de tambourin…

Chroniques Libertines (parce qu’ils n’écrivent pas assez souvent, na!)

Margot (parce que je suis curieux de savoir ce qui traine sur sa table de chevet)

Objectif Delphine (parce que j’aime leurs photos et que voilà, ça fait plaisir…)

Jolie Diablesse (parce que ça fait longtemps qu’elle n’a rien posté…)

Et Zeus, parce que je sais qu’il a déjà été taggé, mais qu’il ne doit pas y couper!

Ces braves webmestres et bloggers sont prié(e)s de s’exécuter et de faire passer…Bon weekend!



Bella : 1. moi : 0.

Conversation pédestre de couple :

Moi :  Tu comprends, si j’ai toujours faim avant toi, c’est que mon corps a une demie-heure d’avance sur le tien!

Bella : Ah oui, comme pour les orgasmes!

(no comment Clin doeil)

 

 

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Paint it Black…

 



Une exhibition

Cher ami,

Tu ne nous as pas vus, dans ce bar, il y a quinze ans. J’étais assis sur une vieille chaise de bois et cette fille était assise sur moi, on s’embrassait à pleine bouche, nos langues dansaient l’une autour de l’autre, au son de la musique rock qui giclait à plein volume des enceintes. Tout le monde était un peu gris ce soir là dans la fumée constante. La seule couleur que je voyais était le rouge vif de son pull à elle. Le pull très rouge de V.

Excuse moi de ne pas donner son prénom complet, tu comprendras aisément pourquoi.

Elle se trémoussait sur mes cuisses, en rythme, et mes mains sous son pull caressaient son dos nu et brûlant. On s’était rencontré l’avant veille et mon sexe me faisait mal, tendu de désir depuis que j’avais posé les yeux sur elle. Elle était grande, mince, sportive, de longs cheveux noirs qui encadraient un visage fin et rieur, des yeux très noirs, brillants.

On s’était plu tout de suite, et le peu de temps passé ensemble avant de se trouver sur cette chaise, dans l’atmosphère enfumée du bar n’avait été que préliminaire, prélude, parade sexuelle. On s’était peu parlé, on avait juste échangé des regards, quelques mots sans importance. Quelques ondes savamment modulées et qui ne signifiaient au fond qu’une chose : je te veux. Rien de plus, rien de moins.

Un peu plus tôt un geste, une caresse presque accidentelle, nos corps étaient comme aimantés on s’était jeté l’un sur l’autre, à bout de patience.

Sur la chaise. Elle bougeait comme une prêtresse en transe, se frottant contre mon corps comme si j’étais son sacrifice. J’étais comme fou.

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On s’est levé, et on a quitté le bar. Le parc était tout proche. On a presque couru. Quelques lampadaires éloignés diffusaient une vague lueur. La nuit était tiède, on s’est couché sur l’herbe et j’ai soulevé son pull rouge. Elle ne portait pas de soutien-gorge et sa toute petite poitrine était ornée de deux magnifiques tétons durs comme la pierre. J’étais à quatre pattes au dessus d’elle, m’emplissant les yeux de son corps, et ses mains se battaient contre les boutons de mon jean. Une prêtresse n’a-t-elle pas besoin d’une dague pour opérer le sacrifice?

Quand mon jean a finalement cédé, elle a enlevé son propre pantalon, sa petite culotte en dentelle noire a suivi et l’instant d’après elle m’attirait en elle, les jambes largement écartées, les pieds plantés dans l’herbe, ses tongs éjectées un peu plus loin, le corps tendu et fiévreux.

Ses hanches bougaient très fort sous moi, elle ondulait comme agitée par une mer intérieure, et ses gémissements étaient une mélopée adressée à je-ne-sais quel dieu païen rythmée par le frottement de nos corps sous la lune.

C’est probablement à ce moment que tu nous as vu,  l’ami.

Tu t’es repu de la vison de nos corps emmêlés. Sans rien dire, tu as observé notre rituel, regardé nos mains qui se crispaient sur l’herbe. Tu as entendu son cri de plaisir. Peut-être que tu bandais, à ce moment là, qui sait? Tu as sans doute entendu mon râle, un dernier soufle exhalé au moment ultime. Et tu m’as vu tourner la tête vers toi.

J’ai tourné la tête et je t’ai vu. Tu étais assis sur le cadre de ta bicyclette, les bras croisés, n’en perdant pas une miette. J’ai eu un mouvement de surprise et V t’a vu à son tour. Sans mot dire on s’est rhabillé et on a quitté les lieux. Tu nous as suivis un moment, espérant peut être un nouvel élan, mais la messe était dite et tu as vite abandonné.
J’espère, l’ami, que tu as passé du bon temps à nous regarder, je voulais juste te le dire…

Bien cordialement.



Un peu de teasing…

Oui, je sais, je suis une grosse feignasse un peu en retard pour le prochain article. Mais promis juré craché, ce weekend, je vous raconte ma première exhibition

(si ça c’est pas du teasing…)

Et pour vous remercier de votre patience, voici une nouvelle photo de Bella…

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