• Accueil
  • > Archives pour octobre 2008

Archives

Archive pour octobre 2008

L’after

uneviesexuelle39.jpg

On vient de quitter le club, et nous montons dans la voiture de G et son mari. Ils ne sont échangistes que depuis quelques mois et nous racontent quelques expériences plus ou moins réussies et les soucis posés par le système des petites annonces. Un sacré défrichage semble la règle : quelques faux couples vite repérés, des gens dont les photos n’ont rien à voir avec la réalité, du courant qui ne passe pas du tout, j’en passe et des meilleures. Tout celà me fait penser aux excellentes Chroniques Libertines que je vous conseille fortement. Les déceptions semblent nombreuses, en tout cas.

Arrivés chez A et P, on tamise les lumières, on se sert un verre de vin, on papote un peu en écoutant de la musique douce et P s’approche de la charmante G, comme pour danser.

Bella et A se lèvent également et s’enlacent au son d’un vieux slow.

Mes yeux font l’aller-retour entre les deux couples de danseurs. D’un côté, P est déjà fort occupé à caresser G sous les yeux de son mari. De là où je suis, je ne vois pas très bien ce que fait P, mais G pose la tête sur son épaule et commence à gémir doucement, les yeux fermés. Je baisse le regard et constate que sa jupe est relevée, inclinée. Ses stay-up révélés par la dextre curiosité de P. Sa main doit être agile, et je l’imagine dansant sur le sexe de cette jolie blonde dont le souffle s’accélère de plus en plus.

De l’autre côté de la pièce, Bella et A dansent et s’embrassent. Les regards lancés vers la table où nous sommes assis ne trompent pas. C’est un spectacle, et il est pour nous. Les deux femmes se caressent, s’effleurent le dos, la poitrine, relèvent un peu les jupes, nous offrant leurs jambes, et leurs sous-vêtements : un string noir pour A, et le shorty dont je vous parlais précédemment pour Bella.

G vient de jouir sous les doigts de P. J’ai entendu ses gémissements se faire plus forts. Elle a haleté, et a plongé sa bouche dans le cou de P pour étouffer ses jolies vocalises. Elle ne tarde pas à venir s’asseoir et s’allume une cigarette après avoir embrassé son mari.

Les deux autres femmes nous rejoignent également et A se met en devoir de me prodiguer un massage des épaules qui dévie assez vite : elle ouvre grand ma chemise, et me caresse la poitrine. Pendant ce temps, L masse également Bella qui semble apprécier.

Bella et moi nous regardons. Avant la soirée, la question de la jalousie avait été abordée : allions nous être jaloux? Comment allions-nous réagir?

Pour ma part, je suis assez excité de voir Bella touchée par un autre. Je  le suis d’autant plus que A me prodigue un massage de plus en plus chaud, sa main déviant de plus en plus vers mon pantalon déformé. Bella soupire sous les caresses de L. Il semble que la question de la jalousie ait trouvé sa réponse.

A me propose d’aller danser, et bientôt nous sommes debout, face à face, enlacés, la bouche pleine de celle de l’autre. Bella est très occupée à se laisser carresser par L, et un coup d’oeil me permet de constater que P a repris ses activités sous le string de G tandis que son mari l’embrasse à pleine bouche.

(à suivre)



En club! (troisième partie)

uneviesexuelle38.jpg

Le jacuzzi est presque désert au moment où nous entrons dans ce monde plein de bulles et de chaleur. Un homme, dans un coin, semble somnoler dans l’eau, un oeil entrouvert tout de même pour détailler les trois femmes qui viennent d’entrer.

Bella, tout d’abord, grande, généreuse, suivie de A , plus petite, à la poitrine rebondie et au sexe complétement rasé, et G, très mince, très blonde, le sexe également rasé. Il semblerait que dans le milieu échangiste la mode soit à l’absence de pilosité. Après tout pourquoi pas…

On s’installe, l’atmosphère est plus calme que sur la piste de danse, la musique est différente, plus diffuse, l’éclairage moins vif. G et son mari nous expliquent que la dernière fois qu’ils sont venus, on ne voyait même plus l’eau tant il y avait de monde. J’imagine un instant toutes ces chairs mêlées, et curieusement, je repense à ce film d’horreur des années 80 Society, et je réprime un sourire.

On papote un peu, et très vite P, le mari d’A se raproche de G et entreprend de la caresser sous l’eau. Le mari de G n’en loupe pas une miette et semble aussi s’occuper de G, mais tout est très flou (note personnelle : penser à demander si les lunettes de plongée sont autorisées). Pendant ce temps, L commence à masser les pieds de Bella pendant que je lui caresse les épaules. Cette double douceur ajoutée aux remous du bain semblent beaucoup lui plaire. Tout en la caressant, je discute un peu avec A qui a trop chaud.

Un nouveau couple arrive bientôt et l’homme s’installe au bord de l’eau tandis que sa compagne se glisse dans l’eau et passe la tête entre ses cuisses pour lui avaler le sexe. L’homme qui semblait somnoler tout à l’heure est beaucoup plus réveillé et semble se masturber (je songe un instant à lui crier « merci de ne pas éjaculer dans le jacuzzi! », pour voir, mais non, l’ambiance n’est pas à la blague potache) en observant le couple. Il faut dire que madame sait s’y prendre et donne un charmant spectacle à voir, sa tête montant et descendant lentement sur l’érection de son homme, ne laissant à l’imagination que les caresses de sa langue.

Pendant ce temps L continue son massage des pieds de Bella et une de mes mains descend jusqu’à son sexe moite. Je la caresse doucement. A mes côtés, la poitrine de A semble me faire des clins d’oeil, et mon autre main, comme aimantée vient lui caresser le sein. Un sein tout doux. Je tourne la tête vers elle et observe l’arrivée de plusieurs hommes qui viennent directement se  planter à côté de P, dans l’intention visible de caresser la charmante G à leur tour. Ils n’ont rien demandé à personne, et du coup l’ambiance retombe un peu. Bof…

Très vite on décide de quitter les lieux, aussitôt suivis par les mêmes hommes qui auront passé quelques minutes à peine dans l’eau. C’est malin, ils vont sentir le chlore pour rien, les pauvres.

De retour sur la piste, l’ambiance est montée de quelques degrés encore, et quelques danseuses donnent à voir de jolies poitrines…

Bella et moi décidons de retourner voir les salles, à l’étage. Là où tout était vide tout à l’heure, on a à présent du mal à se frayer un chemin entre les voyeurs qui se pressent autour des chambres. On distingue dans la chambre-qui-ferme-à-clef-et-dont-la-fenêtre-est-très-floutée des corps qui se mêlent.

Dans une autre chambre, dont l’intimité n’est préservée que par un mince voilage, un couple en pleine action, des fesses blanches qui s’agitent sous les nombreux regards. L’ambiance est étrange, et un peu décevante pour moi : trop d’hommes aglutinés contre les ouvertures, le vif du sujet est un peu trop à vif, justement. Il faudra essayer un autre club, peut-être sans hommes seuls. A voir… Avant de redescendre, j’entends un homme qui vient de s’approcher d’une pièce où un autre couple s’ébat :

« Ah ben oui, c’est encore ma femme ». Il se marre.

Peu de temps après, P qui n’apprécie que modérément le lieu, nous propose un after à la maison. Le temps de récupérer nos affaires au vestiaire et nous quittons le club.

(la suite s’intitule l’after)



En club! (seconde partie)

uneviesexuelle37.jpg

Après avoir découvert la jolie affichette du jacuzzi, nous nous sommes dirigés vers l’étage et des pièces où éjaculer serait peut-être permis. Pour l’instant, pas de sperme en vue, personne, pas âme qui vive, pas âne qui bande, rien. Nada. Il est encore un peu tôt pour ça. Pour l’instant les gens boivent un peu et dansent en bas, le volume sonore qui nous arrive de la piste est en train d’augmenter. A l’étage, donc, des pièces accueillantes, lumières douces, des grands lits, des petites fenêtres pour ceux qui voudraient vérifier que tout se passe bien dans les couchages pré-cités. Un peu plus loin, une croix où attacher et punir malandrins et gourgandines éventuels (de l’avis de L, pas la pièce la plus utilisée, mais qui sait?), une salle de bains pour l’after. Charmant et plein de possibilités, mais allons danser!

On redescend donc, et sur la piste précédemment très sage, on découvre deux femmes, dont l’une complétement nue, en train de se déhancher autour de la barre-qu’on-voit-dans-les-strip-clubs-des-séries-américaines-quand-le-héros-ne-va-pas-bien-et-qu’on-doit-montrer-sa-déchéance-en-le-faisant-mater-des-filles-siliconées. La quarantaine, filiforme, le sexe complètement épilé, elle danse langoureusement avec sa partenaire dont seule la poitrine blanche et arrogante est exposée, visiblement ravie des nombreux regards qui la caressent… Les autres danseuses et danseurs sont moins nus, mais les tenues révèlent les corps avec plus ou moins de discrétion, attirant l’oeil et le faisant briller. Une grande banquette nous tend les bras, de l’autre côté de la pièce, et on s’y affale avant d’aller commander quelques raffraîchissements à la barmaid fort peu vêtue qui officie en ce lieu stratégique. Les discussions vont bon train dans les banquettes, les corps se frôlent un peu et les regards se croisent et se décroisent.

Je suis très voyeur, et avouons-le, c’est un peu Noël en octobre, pour moi.

Un verre plus tard, la situation sur la piste est stable, les danseurs un peu plus nombreux, et Bella et A décident de les rejoindre. Je reste quelques minutes à les regarder, à détailler les transparences, les dentelles sur le haut des cuisses, puis je me lève à mon tour. Je ne suis pas très grand danseur, mais bon, on est venu ici, on ne va quand même pas rester assis toute la soirée… Je me déhanche donc avec toute la grâce d’un chevalier en armure (mais sans les grincements, c’est déjà ça) entre Bella et A, mais ça ne semble pas les déranger outre mesure. Un peu plus tard, je me colle contre Bella et passe la main sous sa jupe pour sentir la peau de ses cuisses, au dessus des stay-up. Ca fait remonter un peu le tissu et révèle une partie de son charmant shorty. Je croise quelques regards visiblement attirés par ces quelques centimètres carrés soyeux. Mon regard est lui attiré par le téton gauche de A qui est d’humeur facétieuse. Sorti de sa résille, il se tend fièrement vers le large… Joli comme tout.

On danse un moment, puis A décide de retrouver son mari sur la banquette. Bella et moi partons à l’aventure et retournons visiter l’étage, pour voir s’il est davantage peuplé.

Personne, mais trois ou quatre hommes nous suivent, l’air de ne pas y toucher, mais probablement dans le but contraire. On touche là la limite de ce club « mixte »… Les hommes seuls, bien que polis et respectueux (en tout cas pour ce qu’on a pu en voir) se déplacent en groupe plus ou moins compact et par la force du nombre imposent une pression assez inconfortable. On redescend très vite rejoindre nos camarades.

-Un tour au jacuzzi? propose P, le mari d’A.

Il fait chaud, et l’idée semble bonne. Le temps de passer prendre une clé de casier, et nous voilà nus au bord de l’eau, tous les sept. L’eau semble bonne également.
(à suivre, juste pour embêter Vallis)

 



En club! (première partie)

uneviesexuelle36.jpg

Une heure de route pour arriver chez les copains échangistes et nous voici à papoter devant un petit apéro. On est cinq, deux couples et un autre copain. Tout ça est assez nouveau pour nous et on les presse un peu de questions au sujet du club de ce soir. Sans doute quelques questions idiotes dans le tas, mais bon, mieux vaut prévoir.

Et là vous vous dites (peut-être) : « c’est sympa ces débutants qui comme par hasard ont des copains échangistes ». Oui, c’est sympa, mais ce n’est pas un hasard. Dans un article passé je vous faisais part de mon hobby : passer du temps sur un chat coquin. Ca fait quelques années que ça dure, et forcément, quand on ne passe pas son temps le zizi à l’air, on y fait des rencontres virtuelles, on e-papote, on tape l’e-discute, on clavarde (comme disent nos cousins d’outre atlantique), et puis forcément parmi ces rencontres, il y a des voyeurs, des exhibitionnistes, des gens très seuls, des couples qui viennent s’encanailler un peu, des gens tout bizarres, des jolies filles, des gens rigolos, et puis aussi des échangistes.

Et donc ça fait quelques années que je papote avec A et qu’elle me raconte parfois des trucs de la vraie vie. Comme par exemple qu’elle et son mari sont libertins et que ça leur plaît beaucoup.

Ca faisait un petit moment que Bella et moi en parlions. Aller en club, pourquoi pas? Ca serait au moins rigolo. Mais bon, y aller seuls, bof. Et puis lequel choisir?Pourquoi ne pas demander à A si elle en connaît un, et tant qu’à faire demander à L aussi (c’est l’autre copain), il a déjà passé quelques soirées en club, et il a peut-être une idée d’endroit.

Alors j’ai posé des questions, et de fil en aiguille, rendez vous fut pris pour manger un morceau avant d’aller découvrir le club conseillé.

Une fois l’apéro et le repas fini, les filles se sont changées, et on a pris la voiture de L direction le club. On était censé y retrouver un couple avec lequel A et son mari avaient échangé quelques messages et qu’ils devaient rencontrer ce soir là. Une fois arrivés sur place, on les a retrouvés sur le parking, où ils attendaient. Bella est descendue de la voiture, sa mini-jupe laissant apercevoir les bas achetés l’avant-veille. A est également descendue, son haut en résille ne cachant rien de sa poitrine. Les deux hommes et moi sommes aussi descendus, un poil moins sexy, j’en ai bien peur. Les présentations terminées, nous avons marché jusqu’à la porte.

Pas mal de voitures sur le parking, des locaux, mais aussi des gens des départements voisins.

DRIIIIIIIIIING!

Ca, c’est le bruit de la sonnette. Ah ben oui, il faut sonner. On nous ouvre la porte, un coup d’oeil rapide permet apparemment de décider que nous avons respecté le dress code autochtone (soulagement).

Une fois à l’intérieur, l’ambiance est relativement tamisée, on passe par la caisse, on y laisse tout ce qui ne servira pas, et L nous emmène visiter les lieux. Un bar, quelques tables, un fumoir non loin et une piste de danse. Rigolo, il y a une cage et une barre de métal qui orne une estrade. On s’éloigne un peu, et après avoir passé une antichambre meublée d’un simple grand lit rond on jette un oeil au jacuzzi.

Un grand jacuzzi ma foi, des casiers, et une affiche.

En lettre élégantes, sur un papier plastifié :

« Merci de ne pas éjaculer dans le jacuzzi ».

(à suivre)

(et toutes mes excuses à Vallis pour l’hibernation dominicale…)



Parés…

uneviesexuelle35.jpg

Pour Bella

  • trouver des stay ups sexys
  • choisir un haut transparent
  • cirer les doc martens
  • choisir un shorty émouvant
  • passer chez la coiffeuse
  • s’épiler de frais

 

Pour Bello

  • acheter une chemise neuve
  • repasser un beau pantalon
  • se raser (zut, va falloir recommencer, d’ici samedi.)
  • supprimer les poils de pif disgracieux
  • faire le plein de la voiture
  • choisir un boxer avantageux
  • défricher la toison de mini-bello mon splendide Gulliver

Ce soir, pour la première fois, nous allons dans un club « libertin ». Le temps de faire quelques kilomètres, d’aller manger chez des copains, et hop…



12