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Archive pour la catégorie « Ma vie présente »

Hier soir, entre ses cuisses

Hier soir on est allés se coucher, ma moitié et moi (appelons-là Bella, si vous le voulez bien, je trouve que ça lui va plutôt pas mal), et j’étais un peu excité.

Je me suis tourné contre elle et j’ai embrassé le coin de ses lèvres, du bout de la langue. Elle ne portait qu’un simple t-shirt de nuit un peu long et un caleçon informe très entrebaillé.

Elle était couchée sur le dos et m’a regardé en souriant quand j’ai glissé la main jusqu’à sa cuisse pour en éprouver la douceur. J’ai caressé sa peau jusqu’au bord de son caleçon et son sourire s’est fait plus large.

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Mais qu’est-ce-que c’est que ça?  un peu moqueuse.

Et ça? hm? mon doigt curieux venait de découvrir une moiteur assez parlante entre ses cuisses. J’ai caressé ses lèvres humides, et son clitoris tout chaud et elle a gémi son approbation. J’ai léché mon index et mon majeur pour qu’ils soient encore plus doux pour elle et j’ai repris mes caresses tout en l’embrassant à pleine bouche.

Petit à petit son excitation est montée, jusqu’au bord de l’orgasme.

Stop.

Bella aime jouer avec la jouissance. Elle aime tourner autour du pot, se perdre un peu, prendre son temps, se faire caresser jusqu’à n’en plus pouvoir, ou jusqu’à ce que je n’en puisse plus, que la voir jouir devienne la seule chose dans mon esprit.

J’ai déplacé mes caresses, me limitant à ses lèvres, puis j’ai repris le chemin de son clitoris, les doigts humides. A nouveau sa respiration s’est accélérée, à nouveau sa langue s’est faite plus dure, plus insistante, contre la mienne.

Stop.

On a continué comme ça un moment, alternant montées et pauses. Je l’ai pénêtrée du bout des doigts, je n’en pouvais plus, mon sexe me faisait mal. Elle était à présent comme une équilibriste sur un filin d’acier, prête à tomber.

Stop.

Et je n’ai pas arrêté.

Stop.

J’ai insisté. Ses tétons étaient durs comme la pierre sous le tissu de son t-shirt.

Stop… Non, n’arrête pas, continue. Oui.

Elle s’est cambrée, la bouche entrouverte, un son animal sortant de sa gorge, jusqu’à l’apaisement.

La prochaine fois je vous raconterai comment après tout ça j’ai joui en trois minutes parce que j’étais trop excité.

Ou pas, remarquez. On va essayer de trouver autre chose!

 



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