Le lendemain

Posté le Mardi 22 juillet 2008

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Le lendemain donc, toujours en Ecosse, je savourais mon nouveau statut de garçon qui avait partagé sa salive avec une fille, tandis que mon colocataire rayonnait littéralement. En effet, je ne m’en étais rendu compte qu’au retour du parc, mais lui assi avait collé ses lèvres sur celles de son élue.

A son arrivée c’est avec une grande et très feinte décontraction je me suis approché de la charmante D.  et l’ai embrassé au coin des lèvres. (« on ne sait jamais elle a peut-être changé d’avis, et si elle te baffe maintenant c’en est fini de toi, malheureux! » disait la voix dans ma tête, aussi insistante que celle de la mère de Carrie).

Elle a accepté ce baiser avec un sourire, puis nous sommes partis en excursion.C’est le problème des voyages scolaires, il y a des excursions. Heureusement, quelques heures plus tard, nous avions un temps libre, dans un espace vert!

Nous nous sommes éloignés des autres, et bien à l’abri derrière quelques arbres, nous avons repris notre entraînement à l’art difficile de la linguistique de proximité. Nos lèvres se sont soudées, nos langues se sont mêlées, et mon sexe s’est aussitôt redressé, attentif et passionné par les débats, à l’affut d’éventuels ébats en duo.

Pendant qu’on s’embrassait, ma main gauche (je suis gaucher) est partie à la découverte de son corps, un peu à la fois. D’abord une caresse innocente de son dos, puis un peu plus bas, sur ses reins. Et puis petit à petit, je suis remonté sous son sweatshirt un peu trop large, et j’ai fini par atteindre son soutien-gorge. Elle s’est une nouvelle fois laissée faire.

J’ai pu à loisir toucher la courbe de sa petite poitrine apprécier la soie de sa peau blanche, et m’insinuer sous le tissu pour caresser un téton qui s’est éveillé sous mes doigts curieux, tandis que mon sexe me suppliait de pousser plus bas mes investigations.

N’écoutant que mon courage mon pénis (comme le font les garçons en ces moments), j’ai forcé ma main à abandonner son trésor de douceur et à se diriger vers une destination plus secrète. Mais à peine mon doigt s’était-il égaré sous l’élastique d’une petite culotte de coton qu’un petit non, s’il te plaît m’était soufflé à l’oreille…

Un peu penaud, j’ai abandonné mon exploration à peine entamée du mont de Vénus et je suis retourné caresser les collines de D…

En guise de conclusion pour aujourd’hui, voici une ode aux seins et aux sens,  les paroles d’une chanson :  Les Nénés du groupe La Tordue

« des vallées de promesses
caressées du regard
des beaux fruits que l’on laisse
au soleil des hasards
aréoles boréales
qui se lèvent sous le châle
pour ouvrir le bal
des amours matinales

 

envie de croco de croquer
dans ces cocos
tout ronds et tout chauds
dans leurs cocons de coton
à gogo de goûter à ces fleurs
de cotillon
envie de croco de croquer
dans ces cocos
envie de croco de croquer
dans ces cocos

 

y a pas dans le p’tit Robert
tous les mots pour dire la saveur
de tous les p’tits roberts
qui dansent sous les pull-overs
de toutes les couleurs
de l’ébène à l’ivoirine
de toutes les rondeurs
c’est fou ce qu’on devine

 

envie de croco de croquer
dans ces cocos
tout ronds et tout chauds
dans leurs cocons de coton
à gogo de goûter à ces fleurs
de cotillon
envie de croco de croquer
dans ces cocos
envie de croco
des farceurs des vantards
ceux d’la femme du facteur
qui fleurent bon comme des poires
en forme de bonheur
avec des tétons roses
comme la jeune cerise
sur le gâteau quand j’ose
ma main sous ta chemise

 

envie de croco de croquer
dans ces cocos
tout ronds et tout chauds
dans leurs cocons de coton
à gogo de goûter à ces fleurs
de cotillon
envie de croco
envie de croco

 

ces moelleuses molènes
toutes ces îles de seins
petits îlots de laine
dans l’océan des soies

 

envie de croco de croquer
dans ces cocos
tout ronds et tout chauds
dans leurs cocons de coton
à gogo de goûter à ces fleurs
de cotillon
envie de croco
envie de croco

 

des pointus des charmeurs
des têtus des rigolos
des charnus des fonceurs
des discrets des ramollos
des ambitieux des gonflés
des malicieux des jeunots
des petits des débridés
des gentils des costauds
des farceurs des vantards
ceux d’l’a femme du facteur
qui fleurent bon comme des poires
en forme de bonheur
avec des tétons roses
comme la jeune cerise
sur le gâteau quand j’ose
ma main sous ta chemise
envie de croco de croquer
dans ces cocos
tout ronds et tout chauds
dans leur cocon de coton
à gogo de goûter à ces fleurs
de cotillon
envie de croco… »

Paroles : B. Morel

 

Demain je vous parlerai de mes vacances au soleil et d’une exploration .

 

uneviesexuelle @ 11:37
Enregistré dans Ma vie passée
Une première fois

Posté le Lundi 21 juillet 2008

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Je vais essayer de tenir un rythme d’environ un article par jour pendant quelques jours encore, histoire que d’éventuels visiteurs aient de quoi lire et regarder…

Aujourd’hui, donc, c’est le moment de vous raconter la fois où, pour la première fois (d’où le titre subtil), ma vie sexuelle a été un peu plus partagée.

C’était au mois de juin, la fin des années collège. Notre classe avait été emmenée en Ecosse par nos professeurs, et nous logions dans des familles à l’accent incompréhensible (un peu comme dans Trainspotting, mais sans drogue).

Les voyages scolaires sont souvent passionnants, dans la mesure où ils permettent des rapprochements entre les sexes. D’ailleurs, mon seul souvenir de ce voyage particulier, c’est de m’être suffisamment rapproché d’une fille pour glisser subrepticement ma langue dans sa bouche, au détour d’une conversation.

Comment ça s’est passé? Ca s’est passé à quatre. Celui avec qui je partageais la famille avait en vue celle qui partageait la famille de celle avec qui j’allais partager ma salive (et je fais des phrases hyper lourdes si je veux). Pour arriver à ses fins, il avait invité son élue à aller se promener au parc tout proche en fin d’après midi, vu qu’elle logeait à côté.

Evidemment elle a accepté à condition que sa collocataire puisse venir avec elle, et je me suis trouvé, histoire que personne ne tienne la chandelle de l’autre, embarqué dans l’histoire un peu malgré moi, mais avec joie.

Il faut vous dire qu’à l’époque, je souffrais d’un syndrome bien connu des ados : la timidité maladive vis à vis des membres du beau sexe. Mais ce jour là, j’ai fait un pas en avant dans la bonne direction.

Je connaissais assez peu D. Elle était dans ma classe, plutôt taciturne, plutôt jolie avec une peau diaphane.

Le rendez-vous s’est bien passé, et après quelques mots échangés, un peu mal à l’aise, je me suis penché en avant, vers son visage. Mon coeur battait super fort, bien entendu (« mais qu’est ce que tu fais? Si elle te balance une baffe et que demain tout le monde est au courant, ça sera la fin de ta vie sexuelle à peine ébauchée et la fin de ta vie sociale, tu seras un rejet de la société moderne, jamais tu ne t’en remettras et tu finiras tout seul, avec tes fantasmes inassouvis, jamais tu ne seras le héros d’un blog plein de photos de femme nue en sépia! » voilà ce qui passait par ma tête à ce moment là, à peu près…), mais j’ai continué à approcher. Elle n’a pas reculé son visage, elle ne l’a pas approché non plus. Elle s’est juste laissée faire.

Mes lèvres ont touché les siennes. Elle a entrouvert la bouche et j’ai senti son haleine de fille.

Comme ça faisait un certain nombre d’années que j’étudiais la question du baiser avec quelques collègues théoriciens, je savais qu’il fallait enfoncer ma langue dans se bouche et tourner.

Mais pas moyen de me souvenir dans quel sens! Fallait-il, comme l’avait asséné mon copain G tourner dans le sens des aiguilles d’une montre ou bien comme l’avait déclaré avec force gestes imprécateurs mon copain F tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre? Ou bien alors, comme l’avait timidement suggéré mon copain R, ne surtout pas bouger et attendre qu’elle entame la tournée linguale?

Alors, la peur au ventre,  j’ai improvisé, et je crois bien qu’elle aussi, vu que ça ne restera pas le meilleur souvenir de baiser de ma vie. Non, juste le souvenir du premier. On l’a fait durer longtemps, au moins une bonne minute, à faire tourner frénétiquement nos langues dans tous les sens, avant de rompre le contact.

Puis est venu le second baiser, presque aussitôt. Puis le troisième. Puis un autre, jusqu’à ce qu’il soit l’heure de rentrer. C’est qu’on y prend vite goût, à la langue féminine.

C’est donc ce jour là que j’ai eu ma première érection à moins d’un mètre d’une fille.

Demain nous parlerons de ce qui s’est passé le lendemain pendant le temps libre.

 

uneviesexuelle @ 13:32
Enregistré dans Ma vie passée
Un héros parmi les onanistes

Posté le Dimanche 20 juillet 2008

 

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Quand j’étais jeune onaniste (ça veut dire que j’étais à la fois jeune et que je me branlais. Souvent.), j’avais un fantasme récurrent.

Je marchais sur une plage déserte et je rencontrais une prostituée. Elle était triste, et comme j’étais un héros, je lui proposais de fuir avec moi, vers un avenir meilleur, un ciel plus bleu, et un grand lit où faire des trucs sexuels.

Bien entendu, elle acceptait aussitôt, et malgré mon manque cruel d’argent, elle se réjouissait de sa bonne fortune. Pour me remercier de l’avoir ainsi sauvée de son  sort cruel, elle s’offrait à moi, des étoiles plein les yeux.

Car voyez-vous, j’étais son héros.

Elle m’embrassait avec fougue, et ouvrait les cuisses pour m’accueillir et m’enseigner. Au moment d’entrer en elle, je me léchais la main avant de la  resserrer sur mon sexe. Ainsi lubrifiée, celle-ci devenait femme gorgée de désir et je jouissais très vite, empli de la satisfaction d’avoir sauvé une femme d’une mauvais passe (hihihi!) et d’avoir appris une nouvelle leçon de vie (sexuelle).

Heureusement qu’à l’époque je n’avais pas encore vu La Firme, avec Tom Cruise.

(pour ceux qui n’auraient pas vu ce film adapté d’un roman de John « j’écris pas bien mais je m’y connais en sytème légal américain » Grisham : à un moment, le héros sauve une jeune femme des griffes d’un malotru-vilain-pabeau, sur une plage. Pour le remercier, elle l’embrasse avec fougue, s’offre à lui des étoiles plein les yeux, car voyez-vous c’est quand même Tom Cruise, et se révèle au final être une prostituée payée pour le piéger tandis qu’un sinistre individu prend des photos compromettantes du héros entre les cuisses de la fille de joie. Ce qui donne à Tom Cruise l’occasion de tirer une belle leçon de vie. Et une jolie fille aussi, si vous me permettez d’être aussi trivial sur le blog de ma vie sexuelle.)

 

uneviesexuelle @ 16:24
Enregistré dans Fantasmes
Zut alors!

Posté le Dimanche 20 juillet 2008

 

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Personne ne m’a dit comment intituler mon deuxième post! Peut-être que j’aurais dû lui donner pour titre « ma vie sexuelle tout seul avec la main! » ou bien encore « moi et mon jeu de paume! ». Il faudra que je réfléchisse pour le troisième.

J’ai découvert la masturbation quelques jours après l’émission fatidique. J’étais au lit, un soir, la main gauche bien calée, au chaud,  entre mes cuisses, comme tous les soirs pour m’endormir. Et puis ce soir là, je ne sais pas, peut-être qu’il a fait un poil plus chaud, ou alors j’ai repensé à la femme nue de l’émission, toujours est il que mon sexe s’est gonflé et j’ai senti à nouveau les guili-guili dans le bas-ventre.

J’ai bougé la main.

Elle a frôlé ma peau.

C’était drôlement agréable. Alors j’ai continué, tout doucement, d’abord, et j’ai pensé aux seins de la femme toute nue de la télévision, et puis mes doigts se sont refermés sur mon sexe et on bougé plus vite, et puis j’ai pensé au ventre de la femme toute nue de la télévision, et puis franchement plus vite ma main s’est agitée, et puis encore plus vite et puis j’ai pensé à ses fesses. Et puis d’un coup, tout a explosé dans ma tête, la femme toute nue de la télévision a éclaté en mille morceaux et chacun de ces morceaux s’est logé dans mon cerveau.

Et c’est là que je me suis dit qu’il faudrait trouver un moyen de ne pas avoir un pyjama tout gluant, la prochaine fois, en cas d’émission fatidique.

 

uneviesexuelle @ 8:48
Enregistré dans Ma vie passée
Hello world!

Posté le Samedi 19 juillet 2008

 

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Il parait que c’est comme ça que doit s’intituler le premier post d’un blog. Personnellement, j’aurais plutôt vu quelque chose de plus accrocheur, du genre « vous saurez tout sur mon zizi! » ou bien encore « ma femme toute nue! », mais non. Va pour « Hello World! »

C’est donc mon premier post sur ce blog. De quoi ça va (peut-être) parler? De sexe, et plus précisément du mien à moi que j’ai depuis tout petit (depuis que je suis tout petit. Lui aussi, d’ailleurs a grandi mais l’un d’entre nous a grandi beaucoup plus que l’autre, je mesure 1m80, et pas lui.)

Ma vie sexuelle a commencé il y a un quart de siècle environ. J’étais assis  en pyjama devant le téléviseur familial où passait une émission quelconque de Stéphane Collaro. Et tout soudain, au détour d’un gag probablement hilarant dont je n’ai bien entendu gardé aucun souvenir, voilà donc qu’une femme toute nue fait son apparition!

Je n’ai aucun souvenir de la première fois que j’ai vu une femme nue, mais cette fois là, quelque chose s’est passé dans mon pyjama. Un mouvement. Un guili-guili dans le bas-ventre.  La vision de ses seins, de son ventre, de ses fesses a été une révélation.

Ma vie sexuelle pouvait commencer.

Bien entendu, pendant les quelques premières années, on s’est sentis un peu seuls, mon zizi et moi, mais on en parlera la prochaine fois…

uneviesexuelle @ 17:56
Enregistré dans Ma vie passée
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